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Introduction au féminisme
Le féminisme est un mouvement politique, social et philosophique qui vise à mettre fin au système patriarcal, c’est-à-dire à la domination des hommes sur les femmes.
Être féministe, c’est agir pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes, dans la loi, dans les faits et dans les représentations. C’est aussi reconnaître que cette égalité ne pourra être atteinte tant que les violences masculines, l’exploitation sexuelle, les inégalités économiques et la culture du viol continueront d’organiser la société. Le féminisme n’est pas la recherche d’une supériorité, mais la lutte pour l’émancipation collective des femmes, pour que chacune puisse vivre libre, en sécurité et dans la dignité.
Osez le Féminisme s’inscrit dans une approche abolitionniste, refusant la marchandisation du corps des femmes dans la prostitution, la pornographie et la gestation pour autrui, qu’elle considère comme des violences structurelles.
Définitions
Féminisme
Le féminisme est un mouvement politique et social qui lutte pour l’égalité entre les femmes et les hommes et pour la fin des discriminations et des violences fondées sur le sexe. Il analyse les inégalités entre les femmes et les hommes comme le produit d’un système de domination masculine : le patriarcat.
Le féminisme vise à transformer la société pour garantir aux filles et aux femmes l’égalité des droits, l’autonomie et la liberté dans tous les domaines de la vie : politique, économique, professionnel, personnel, social et culturel.
Association féministe
Une association féministe agit collectivement pour défendre les droits des femmes, faire reculer les inégalités entre les femmes et les hommes et lutter contre les violences et les discriminations sexistes. Elle peut agir par la sensibilisation, la mobilisation, le plaidoyer auprès des pouvoirs publics, la formation, l’accompagnement des victimes ou encore l’action en justice. Osez le Féminisme est une association féministe militante qui agit pour transformer la société et abolir le patriarcat.
Patriarcat
Le patriarcat est un système de domination masculine qui organise les rapports entre les femmes et les hommes au profit des hommes. Il produit et entretient les inégalités entre les femmes et les hommes, les discriminations fondées sur le sexe et les violences masculines dans tous les domaines de la société. Le féminisme vise à mettre fin à ce système et à construire une société fondée sur l’égalité.
Sexisme
Le sexisme désigne les préjugés, stéréotypes, discriminations et comportements fondés sur le sexe d’une personne. Il repose sur une représentation hiérarchisée des femmes et des hommes et contribue à maintenir les femmes dans une position d’infériorité.
Le sexisme peut prendre des formes très diverses, des stéréotypes et discriminations jusqu’aux violences sexistes et sexuelles. Il s’inscrit dans un système plus large de domination masculine.
Violences masculines
Les violences masculines, aussi appelées violences contre les femmes ou violences faites aux femmes, désignent les violences commises très majoritairement par des hommes contre des femmes et qui s’inscrivent dans un système de domination masculine. Elles prennent notamment la forme de violences conjugales, de violences sexuelles, de prostitution, de violences pornocriminelles ou de cyberviolences. L’expression « violences masculines » permet de nommer les auteurs et de mettre en lumière le caractère structurel de ces violences.
Violences sexistes et sexuelles
Les violences sexistes et sexuelles (VSS) regroupent les violences commises en raison du sexe ou qui touchent les femmes de manière disproportionnée : harcèlement sexuel, agressions sexuelles, viols, violences conjugales, prostitution, violences pornocriminelles, cyberviolences, etc. Elles peuvent être sexuelles, physiques, psychologiques, économiques ou administratives. Elles ne sont pas une succession d’actes isolés : elles s’inscrivent dans un continuum de violences produit par les inégalités entre les femmes et les hommes.
Consentement
Le consentement sexuel doit être libre et éclairé, spécifique, préalable et révocable. Il ne peut être déduit du silence ou de l’absence de réaction d’une personne et doit être apprécié au regard des circonstances.
Mais l’existence d’un « oui » ou d’un consentement apparent ne signifie pas nécessairement qu’un acte sexuel a été librement voulu. Un consentement peut être extorqué ou fabriqué par la violence, la contrainte, la menace, la pression, l’emprise ou l’exploitation d’une situation de vulnérabilité ou de dépendance. Une victime peut également être dans un état de sidération qui l’empêche de réagir ou de s’opposer à l’agresseur.
C’est pourquoi, face à un rapport non consenti ou à des violences sexuelles, il est essentiel de ne pas rechercher uniquement si la victime a dit « oui » ou « non », mais d’examiner les circonstances, les rapports de domination et les stratégies coercitives mises en œuvre par l’agresseur. Cette approche évite de faire peser sur la victime la responsabilité de démontrer qu’elle s’est suffisamment opposée à l’acte.
Agression sexuelle
Une agression sexuelle est une atteinte sexuelle commise sur une personne sans son consentement, notamment lorsqu’elle est imposée par violence, contrainte, menace ou surprise. La contrainte peut être physique ou morale et résulter notamment d’un rapport d’autorité ou de l’exploitation d’une situation de vulnérabilité.
L’agression sexuelle est un délit. Elle se distingue du viol, qui est un crime, notamment par la nature des actes commis : lorsqu’ils répondent aux autres conditions prévues par la loi, les actes de pénétration sexuelle et les actes bucco-génitaux relèvent de la qualification de viol.
Viol
Le viol est un crime. Il désigne tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu’il soit, ou tout acte bucco-génital, commis sur la personne d’autrui ou sur la personne de l’auteur sans le consentement de la victime, notamment lorsque l’acte est imposé par violence, contrainte, menace ou surprise.
Un consentement apparent n’exclut pas le viol : il peut être extorqué ou fabriqué par la contrainte, l’emprise, la menace ou l’exploitation d’une situation de vulnérabilité ou de dépendance. Le silence ou l’absence de réaction de la victime ne suffisent pas à établir son consentement.
Le viol est puni de quinze ans de réclusion criminelle, davantage en présence de circonstances aggravantes. La tentative de viol est également un crime.
On parle d’une femme violée ou d’une victime de viol. Osez le Féminisme privilégie « être violée » ou « subir un viol » à l’expression « se faire violer », qui tend à placer grammaticalement la victime en position de sujet d’une violence commise par un agresseur.
Abus sexuels
L’expression « abus sexuels » est couramment utilisée pour désigner des violences sexuelles, notamment lorsqu’elles sont commises contre des enfants. Osez le Féminisme privilégie les termes précis correspondant aux violences subies : viol, agression sexuelle, inceste ou violences sexuelles. Parler d’« abus » peut en effet laisser entendre qu’il existerait un « usage » acceptable de la sexualité imposée à autrui. Dans tous les cas, un acte sexuel imposé n’est jamais acceptable et la responsabilité appartient à son auteur.
Harcèlement sexuel
Le harcèlement sexuel est un délit qui consiste notamment à imposer à une personne, de façon répétée, des propos ou comportements à connotation sexuelle ou sexiste qui portent atteinte à sa dignité ou créent une situation intimidante, hostile ou offensante.
Est également assimilé au harcèlement sexuel le fait d’exercer, même une seule fois, une pression grave dans le but réel ou apparent d’obtenir un acte de nature sexuelle. Le harcèlement sexuel peut notamment avoir lieu au travail, dans les études, dans l’espace public ou en ligne.
Plainte
Déposer plainte permet à une victime de signaler une infraction à la justice afin qu’une enquête puisse être ouverte. La main courante, elle, sert principalement à consigner des faits et ne déclenche pas d’enquête judiciaire ni de convocation. La police ou la gendarmerie doivent enregistrer la plainte d’une victime d’infraction, même si les faits ont eu lieu ailleurs. Porter plainte est un droit, mais ce n’est pas une condition pour être reconnue comme victime ou demander de l’aide et un accompagnement.
Le féminisme en action : Être féministe, c’est agir.
Osez le Féminisme s’engage dans le plaidoyer politique, la formation, la sensibilisation et le soutien aux victimes. Chaque victoire féministe est collective : c’est construire ensemble qui fait avancer nos droits.
Violences conjugales
Les violences conjugales désignent les violences exercées par un conjoint ou un ex-conjoint : violences psychologiques, physiques, sexuelles, économiques ou administratives, menaces, surveillance et contrôle. Elles s’inscrivent dans un rapport de domination et peuvent perdurer ou s’aggraver après la séparation.
Les expressions couramment recherchées comme « femmes battues », « femmes maltraitées » ou « femmes violentées » ne rendent compte que d’une partie de ces violences et peuvent invisibiliser les mécanismes de contrôle et de domination exercés par l’auteur.
Féminicide
Un féminicide est le meurtre d’une femme ou d’une fille parce qu’elle est une femme, dans un contexte de domination masculine et de violences sexistes. Les féminicides sont la forme la plus extrême du continuum des violences masculines contre les femmes.
Le terme permet de mettre en évidence le caractère sexiste et structurel de ces meurtres, plutôt que de les présenter comme des faits divers isolés. Les féminicides peuvent notamment être commis par un conjoint ou un ex-conjoint, mais ne se limitent pas aux violences conjugales.
Inceste
L’inceste désigne des violences sexuelles commises au sein de la famille. En droit français, les viols et agressions sexuelles sont qualifiés d’incestueux lorsqu’ils sont commis par certaines personnes définies par la loi : notamment un ascendant, un frère ou une sœur, un oncle ou une tante, un grand-oncle ou une grand-tante, un neveu ou une nièce, ainsi que, dans certaines situations, le conjoint ou partenaire de l’un de ces membres de la famille.
L’inceste repose sur l’exploitation par l’auteur d’un rapport d’autorité, de confiance ou de dépendance et constitue une violence sexuelle majeure. Lorsqu’il est commis contre un·e enfant, cette domination familiale accroît particulièrement sa vulnérabilité.
Pédocriminalité
La pédocriminalité désigne les violences et infractions sexuelles commises par des adultes contre des enfants : viols, agressions sexuelles, exploitation sexuelle, production ou diffusion de contenus pédocriminels, grooming, etc.
Osez le Féminisme refuse d’utiliser le terme « pédophilie » pour désigner ces violences. Étymologiquement construit à partir des mots grecs paîs (« enfant ») et philia (« amour, affection »), ce terme associe les violences sexuelles contre les enfants à l’idée d’amour ou d’attirance. Violer ou agresser sexuellement un enfant, ce n’est pas l’aimer : c’est lui faire subir une violence sexuelle.
Nous parlons donc de pédocriminalité, de pédocriminels et de violences sexuelles contre les enfants, afin de nommer les actes commis, leurs victimes et la responsabilité de leurs auteurs.
Prostitution
La prostitution est un système dans lequel des actes sexuels sont obtenus en échange d’argent ou d’un autre avantage. Pour Osez le Féminisme, elle constitue une violence sexuelle et une manifestation de la domination masculine.
Nous n’utilisons pas l’expression « travail du sexe » pour désigner la prostitution, car elle présente comme un travail ce que nous analysons comme une violence et un système d’exploitation. Nous parlons de personnes en situation de prostitution, de système prostitueur et de clients prostitueurs. Les femmes et les enfants les plus vulnérables sont particulièrement exposés à ce système : précarité, violences sexuelles antérieures, migrations, placement ou ruptures familiales constituent autant de vulnérabilités exploitées par les proxénètes et les clients prostitueurs.
Pornocriminalité
La pornocriminalité désigne les violences et infractions commises dans le cadre de l’industrie pornographique ou rendues possibles par celle-ci : viols et agressions sexuelles, proxénétisme, traite des êtres humains, diffusion de vidéos sexuelles sans consentement, exploitation sexuelle, diffusion de contenus représentant des violences sexuelles ou encore actes de torture et de barbarie.
Osez le Féminisme emploie ce terme pour rappeler que derrière des vidéos présentées comme de la « pornographie » se trouvent des violences réelles commises contre des femmes et des enfants, et que leur diffusion prolonge ces violences.
Cyberviolences
Les cyberviolences sont des violences commises ou amplifiées au moyen d’outils numériques : réseaux sociaux, messageries, plateformes, forums, jeux en ligne ou téléphones. Elles peuvent prendre la forme de cyberharcèlement, menaces, insultes sexistes, diffusion de contenus intimes sans consentement, surveillance numérique, usurpation d’identité ou création et diffusion de contenus sexuels truqués, notamment par intelligence artificielle.
Les cyberviolences sexistes et sexuelles s’inscrivent dans le continuum des violences masculines : le numérique ne crée pas un monde séparé des violences subies hors ligne, mais offre aux agresseurs de nouveaux moyens de les commettre, de les amplifier et de les prolonger.
#MeToo
#MeToo est un mouvement féministe mondial qui a rendu visibles l’ampleur et le caractère systémique des violences sexistes et sexuelles. À partir de 2017, des millions de femmes ont témoigné publiquement des violences qu’elles avaient subies, notamment dans le monde du travail, la culture, la politique ou les médias.
Souvent qualifié de « libération de la parole », #MeToo est aussi et surtout un mouvement d’écoute et de prise en compte de la parole des victimes : les femmes parlaient déjà des violences subies, mais leur parole était trop souvent ignorée, minimisée ou mise en doute.
Pour aller plus loin
Chiffres clés
Pourquoi le féminisme reste nécessaire
En France comme ailleurs, les inégalités entre les femmes et les hommes demeurent profondes.
Ces chiffres traduisent l’ampleur d’un système où les femmes continuent d’être appauvries, invisibilisées et exposées à la violence simplement parce qu’elles sont femmes.
Pour Osez le Féminisme, le féminisme est donc une exigence démocratique et un projet de société, qui vise à transformer les institutions, la culture et les rapports de pouvoir.
femme meurt tous les 3 à 4 jours
sous les coups de son (ex-)conjoint (Féminicides par compagnon ou ex, 2025).
d’écart salarial en moyenne entre les femmes et les hommes (Insee, 2024).
des victimes de cyberviolences sont des femmes (IPSOS, 2022).
des femmes déclarent qu’elles prennent majoritairement elles-mêmes en charge les tâches ménagères contre 7 % des hommes (Drees 2024).
des affaires de viol sont classées sans suite, 86 % pour les affaires de violences sexuelles (Institut des politiques publiques, IPP, 2024).
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Journal Osez le Féminisme
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Archives des numéros
Ressources féministes
Rapport annuel 2026 sur l'état des lieux du sexisme en France
Le rapport 2026 du Haut Conseil à l’Égalité montre que le sexisme reste structurel et massif en France, nourrissant un continuum de violences et des inégalités persistantes entre les femmes et les hommes. Il met en évidence une fracture générationnelle et une polarisation croissante : la conscience féministe progresse, mais les discours masculinistes gagnent du terrain, notamment en ligne. Malgré une prise de conscience large, le sexisme demeure toléré et l’action publique est jugée insuffisante, ce qui appelle à des réponses plus ambitieuses.
Rapport Mettre fin au déni et à l’impunité face aux viols et agressions sexuelles
Le rapport du Haut Conseil à l’Égalité montre que le viol est un crime sexiste massif et largement impuni en France. Des centaines de milliers de femmes en sont victimes chaque année, dans un contexte de violences masculines systémiques. Très peu de faits aboutissent à des condamnations, révélant des défaillances à toutes les étapes du parcours judiciaire. Le rapport met ainsi en évidence une culture du viol et un système qui ne protège pas suffisamment les victimes, et appelle à des réformes structurelles pour lutter contre l’impunité.
Rapport La nouvelle offensive contre les femmes
La recrudescence des discours et mouvements masculinistes est frappante et inquiétante. C’est pourquoi la délégation aux droits des femmes a choisi d’en analyser les ressorts et d’identifier les leviers d’action permettant de contrer leur massification et leur diffusion, notamment par le biais des réseaux sociaux, en particulier auprès des plus jeunes publics.
La délégation a mené pendant plusieurs mois des auditions, à partir du 27 novembre 2025, afin de dresser un état des lieux des mouvements masculinistes et de leur influence, et de mettre en lumière leur dangerosité. Elle formule aujourd’hui des préconisations concrètes pour lutter contre cette idéologie.
Notre chaîne YouTube est une véritable ressource pour approfondir les analyses féministes. Retrouvez-y des conférences, FéminisTalks, webinaires, courts-métrages, interventions dans les médias et bien d’autres contenus.
Questions féministes
- Pourquoi nous parlons de « violences masculines » ou « violences sexistes et sexuelles » et non pas « d’abus »
- Pourquoi nous parlons de « personnes en situation de prostitution » et non pas de « travailleuses du sexe »
Nos tribunes
- La GPA « éthique » ou « altruiste » est un vœu pieux, Libération, 7 juillet 2026
- « Les politiques migratoires européennes ignorent les besoins spécifiques des femmes et des personnes LGBT+ », Le Monde, 24 juin 2026
- « L’intelligence artificielle réinvente la domination masculine », Le Monde, 14 janvier 2026
- Le cunnilingus imposé est un viol : la justice doit cesser l’excision judiciaire du sexe des femmes, L’Humanité, 12 décembre 2025
- L’austérité budgétaire est sexiste, Libération, 15 septembre 2025
- « L’accès à la pornographie est une atteinte grave à la santé mentale et à l’intégrité psychique des enfants », Le Monde, 4 septembre 2025
- « L’expertise des victimes est une clé dans la lutte contre les violences sur les enfants », Le Monde, 20 juin 2025
- « Cinq ans après leur lancement, l’échec des cours criminelles départementales est manifeste », Le Monde, 18 mars 2025
- « Inscrire le non-consentement dans la loi sur la définition du viol est au mieux inutile, au pire contre-productif », Le Monde, 17 février 2025
- « Il faut cesser de considérer les femmes comme une variable d’ajustement que l’on peut renvoyer au foyer au gré de considérations budgétaires », Le Monde, 15 janvier 2025
- Pédocriminalité en ligne : « Nous constatons une inaction révoltante des pouvoirs publics, qui feignent l’ignorance », Le Monde, 17 janvier 2024
- « Il n’y a pas de liberté ni de consentement réel dès lors que l’acte sexuel est imposé par l’argent », Le Monde, 13 avril 2023
- « Des hommes violent, violentent et tuent, et pourtant ce sont les féministes que l’on pointe du doigt », Le Monde, 4 octobre 2021
Osez le Féminisme dans les médias
- Viols buccogénitaux sur une enfant : la Cour de cassation remet les pendules à l’heure, Mediapart, 27 juin 2026
- Vu d’Espagne. Du « violeur de la Sambre » à l’affaire Lyhanna : 40 ans de négligences en France, Courrier International, 20 juin 2026
- Les violences conjugales augmentent-elles pendant la Coupe du monde ? « Le football sert uniquement de prétexte », Ouest-France, 16 juin 2026
- On refait le monde : quelles solutions pour désengorger la justice ?, RTL, 18 mars 2026
- Des cunnilingus imposés à une enfant ne sont pas un viol : la cour d’appel de Paris persiste dans « l’archaïsme », Mediapart, 10 avril 2026
- 8-Mars : « des idées masculinistes imprègnent l’ensemble de la société », met en garde Céline Piques, membre du Haut Conseil à l’Égalité, RTL, 8 mars 2026
- 8-Mars : syndicats et associations demandent l’interdiction de la présence du collectif identitaire Némésis des manifestations, Le Monde, 26 février 2026
- Devoir conjugal : la France tourne la page sur une obligation sexuelle controversée, RFI, 2 février 2026
- Masculinisme : le nouveau péril sexiste, Public Sénat, 28 janvier 2026
- Prostitution : faut-il rouvrir les maisons closes ?, Public Sénat, 14 janvier 2026
- « Sur le terrain » du 9 décembre 2025 : violences sexuelles : le soupçon plus fort que la justice ?, France Info TV, 10 décembre 2025
- Alors que Gisèle Pelicot fait face à l’un de ses violeurs au tribunal, qu’est-ce qui a changé en France ?, BBC, 6 octobre 2025
- Consentement sexuel : la justice française de nouveau tancée par la Cour européenne des droits de l’homme, Le Monde, 6 septembre 2025
- Gérard Depardieu condamné pour agressions sexuelles : les réactions des associations féministes, Le Dauphiné Libéré, 13 mai 2025
- « Vous imaginez manger tous les jours devant une scène de viol ? » : à l’hôpital, les fresques pornographiques suscitent toujours la controverse, Le Monde, 20 juin 2024
Ressources
Les campagnes en cours
Coalition féministe et enfantiste pour une loi intégrale contre les violences sexuelles
Obtenir l’adoption d’une loi-cadre intégrale contre les violences sexistes et sexuelles afin de doter la France d’une politique publique globale, cohérente et ambitieuse, agissant sur la prévention, la protection, l’accès aux droits, la justice, la prévention de la récidive et garantissant des moyens humains, financiers et institutionnels à la hauteur des enjeux.
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Pornocriminalité : sensibiliser, soutenir, agir
Osez le Féminisme mène des actions de sensibilisation sur les impacts de la pornographie, développe un travail de plaidoyer et engage des actions en justice contre l’industrie pornographique, tout en assurant un accompagnement psychologique, juridique et social aux victimes de cette industrie.
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Qui sont les masculinistes ?
Cette campagne de sensibilisation sur les réseaux sociaux vise à dévoiler les discours et les stratégies des mouvements masculinistes, pour mieux comprendre leurs mécanismes et renforcer la vigilance collective face aux menaces qu’ils font peser sur les droits et les libertés des filles et des femmes.
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